
Depuis l’année 2006 ou la loi « Internet Gambling Regulation, Consumer Protection and Enforcement Act » est passée en vigueur, les jeux en ligne ont été interdits aux Etats Unis. Ainsi de nombreuses salles en ligne ont été contraintes de fermer leurs rooms, telles que Bwin, PartyGaming, Betlcic, etc.
Sauf que certaines ont décidé de continuer leurs activités en ligne comme Pokerstars et Fulltilt Poker. Ce qui explique le succès grandissant de ces deux entreprises du Poker depuis 2006. Citons des chiffres, avec Pokerstars qui a pu s’imposer comme la salle de poker n°1 sur le marché mondial et un nombre de joueurs évalué à plus de 35millions de joueurs mondiaux, dont une bonne bonne partie est installée aux États Unis ci. Mais depuis peu une guerre commence à éclater entre ceux qui ont respecter la loi et ceux qui ne l’ont pas prise en compte, ce qui est le cas de Bwin contre Pokerstars et Fulltilt Poker. Ainsi les dirigeants de Bwin dénoncent cette injustice et vont jusqu’à déclarer qu’ils aient fait « la plus grosse erreur » en se retirant du marché américain.

Début d’une guerre qui va être longue
Ceci étant, les choses ont évolué depuis 2006. En 2010, un homme est à la charge de la régulation du secteur des jeux en ligne aux USA. Il s’agit de Mr Franck Barney, un sénateur du congrès américain. Et celui ci est reconnu comme le Messie du Poker américain. Son objectif est simple, il est possible que les futures salles de poker en ligne se fassent taxer par l’obtention d’une licence autorisant aux personnes résidents aux États Unis de jouer sur des sites de Poker online. Le modèle américain se calquerait en quelque sorte au modèle français. Des lors qu’en deviendrait il des opérateurs tels que Pokerstars et Fulltilt Poker qui ont profité de la prohibition?
D’après le projet de loi, un amendement inquiète Pokerstars : « les entreprises ou personnes ayant intentionnellement ignoré la loi UIGEA prohibant les jeux d’argent en ligne ne pourront pas demander de licences pour opérer légalement aux USA si la loi est adoptée. » Ceci dit Pokerstars, soutient l’amendement du congrès car la salle de poker n°1 sur le marché mondial ne souhaite pas se faire asseoir sur sa place de leader et va plus loin en déclarant « qu’aucun de ces amendements n’affecterait négativement la mise à disposition d’une licence pour un opérateur aussi respecté que PokerStars ».

L’ouverture du marché du poker annonce une concurrence très rude
Dès lors mis en concurrence, les entreprises de poker qui ont respecté la loi sur la prohibition des jeux en ligne tentent de tout faire pour se mettre en accord contre l’obtention de licence pour les deux sites. Les lobbys vont avoir du pain sur la planche si ils souhaitent faire arrêter le travail de Pokerstars et Full Tilt Poker. Des débats se lèvent, des idées comme la mise en place d’amendes par l’État pour les deux entreprises sont avancées. Affaire à suivre.